{"id":5488,"date":"2021-11-07T15:59:43","date_gmt":"2021-11-07T15:59:43","guid":{"rendered":"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/?p=5488"},"modified":"2021-11-09T15:50:49","modified_gmt":"2021-11-09T15:50:49","slug":"jour-des-morts-dans-la-culture-mexicaine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/jour-des-morts-dans-la-culture-mexicaine\/","title":{"rendered":"Jour  des  morts  dans  la  culture  mexicaine"},"content":{"rendered":"\t\t<div data-elementor-type=\"wp-post\" data-elementor-id=\"5488\" class=\"elementor elementor-5488\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-inner\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-section-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<section class=\"elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-40b63f1 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default\" data-id=\"40b63f1\" data-element_type=\"section\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-container elementor-column-gap-default\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-row\">\n\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-7318313\" data-id=\"7318313\" data-element_type=\"column\">\n\t\t\t<div class=\"elementor-column-wrap elementor-element-populated\">\n\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-wrap\">\n\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-element elementor-element-68bcbab elementor-widget elementor-widget-text-editor\" data-id=\"68bcbab\" data-element_type=\"widget\" data-widget_type=\"text-editor.default\">\n\t\t\t\t<div class=\"elementor-widget-container\">\n\t\t\t\t\t\t\t\t<div class=\"elementor-text-editor elementor-clearfix\">\n\t\t\t\t<p>Les souvenirs de ce que j\u00b4ai v\u00e9cu dans mon foyer sont comme des goutes d\u00b4eau qui rafraichissent\u00a0 ma vie de chaque jour. La c\u00e9l\u00e9bration du\u00a0\u00ab\u00a0 jour des morts\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0todosantos\u00a0\u00bb comme disaient mes grands-parents, c\u00b4\u00e9tait une c\u00e9l\u00e9bration-f\u00eate que nous attendions avec grande joie. Depuis le mois de janvier ou f\u00e9vrier nous \u00e9coutions le grand-p\u00e8re ou papa dire\u00a0: \u00ab\u00a0ce cochon\u00a0\u00bb est pour les petits-d\u00e9funts, et pendant toute l\u00b4ann\u00e9e on le faisait grossir jusqu\u00b4\u00e0 l\u00b4arriv\u00e9e de la date du 31 octobre o\u00f9 on tuait l\u00b4animal\u00a0 et autour de ce rituel tout \u00e9tait joie, rencontre, partage. Avec la viande du porc on pr\u00e9parait les \u00ab\u00a0tamales\u00a0\u00bb pour l\u00b4autel ou pour amener au panth\u00e9on (cimeti\u00e8re).<\/p><p>\u00c0 Tabasco, ma terre, au sud du Mexique, on fait des sucreries de papaye et pozol qui est une boisson de ma\u00efs avec du cacao, pour offrir aux familles et aux voisins les plus proches et, certainement, pour placer \u00e0 l\u00b4autel. Je me rappelle que nous, les plus petits, nous nettoyions bien les feuilles de bananier pour les tamales et nous faisions des pots \u00e0 fleurs avec des pots en verre\u00a0; les fleurs c\u00b4\u00e9taient celles que l\u00b4on trouvait aux champs \u00e0 ce moment-l\u00e0 et d\u00b4autres du jardin de maman. La fleur de<em> cempas\u00fachil<\/em> nous la faisions \u00a0avec du papier cr\u00eape et mes oncles trouaient le papier chine avec des dessins des t\u00eates des morts avec lequel on ornait. L\u00b4offrande ou autel de chez moi \u00e9tait pr\u00e9sid\u00e9 par une grande image de la Vierge du Carmel que nous avions,\u00a0 ensemble avec un Christ en bois et la photo de nos d\u00e9funts. Mon grand p\u00e8re disait\u00a0: \u00ab\u00a0ta grand-m\u00e8re aimait ceci\u00a0\u00bb \u00a0et c\u00b4\u00e9tait ce que l\u00b4on pla\u00e7ait \u00e0 l\u00b4autel du mort, \u00ab\u00a0son repas pr\u00e9f\u00e9r\u00e9\u00a0\u00bb. \u00a0<\/p><p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-5460 size-large\" src=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.39-PM-576x1024.jpeg\" alt=\"\" width=\"576\" height=\"1024\" srcset=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.39-PM-576x1024.jpeg 576w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.39-PM-169x300.jpeg 169w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.39-PM.jpeg 720w\" sizes=\"(max-width: 576px) 100vw, 576px\" \/><\/p><p>En plus des aliments que l\u00b4on pla\u00e7ait, on mettait du sel, un verre avec de l\u00b4eau et sahumerio avec du copal (encens) et les petites bougies\u00a0 ou cierges qui ne pouvaient pas manquer. Tout ceci se faisait entre le 31 octobre et le 1 novembre, puisque, selon nos traditions on croyait que les d\u00e9funts commen\u00e7aient \u00e0 arriver d\u00e8s 3 heures de l\u00b4apr\u00e8s-midi, selon le type de mort qu\u00b4ils avaient eu.<\/p><p>Chez-nous, nous attendions jusqu\u00b4\u00e0 dix heures de la nuit du premier jour et pendant ce temps on faisait m\u00e9moire des d\u00e9c\u00e9d\u00e9s. Mon grand-p\u00e8re parlait sur ce qu\u00b4ils faisaient et ce qu\u00b4ils aimaient, \u00a0ceux qui nous avaient pr\u00e9c\u00e9d\u00e9, et nous parlions m\u00eame des arri\u00e8re-arri\u00e8res \u00a0grands-parents, et tous les noms des personnes connues. \u00c0 cette heure on allumait les bougies, une pour chaque d\u00e9funt et une pour l\u00b4\u00e2me seule\u00a0; et maman dirigeait le chapelet et nous tous on priait et on chantait\u00a0: <strong><em>\u00ab\u00a0sortez, sortez, sortez, \u00e2mes en peine, que le saint chapelet casse vos chaines \u2026\u00a0\u00bb<\/em><\/strong> \u00c0 la fin du chapelet, qu\u00b4elles \u00e9taient d\u00e9j\u00e0 avec nous, nous mangions les tamales avec du caf\u00e9 et l\u00b4eau-de-vie.<\/p><p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-5459 size-large\" src=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.38-PM-768x1024.jpeg\" alt=\"\" width=\"580\" height=\"773\" srcset=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.38-PM-768x1024.jpeg 768w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.38-PM-225x300.jpeg 225w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.38-PM.jpeg 780w\" sizes=\"(max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><\/p><p>Le 2 novembre nous allions tous au cimeti\u00e8re o\u00f9 \u00e9tait enterr\u00e9e la maman de mon papa et nous visitions un autre o\u00f9 \u00e9taient les parents de ma maman. L\u00e0 nous priions le chapelet, et si nous rencontrions d\u00b4autres gens de la famille nous partagions les tamales. Ce jour-l\u00e0 on ne travaillait pas, puisque la tradition dit que si l\u00b4on travaille, on\u00a0 effraye les d\u00e9funts.\u00a0 Tout le mois de novembre nous priions le chapelet en brulant des bougies et maman \u00a0nous disait que nous ne pouvions pas nous coucher apr\u00e8s minuit parce que les petites- \u00e2mes allaient nous prendre. Et c\u00b4est ainsi que nous avons grandi.\u00a0 \u00a0<\/p><p>Maintenant l\u00b4autel des morts de ma maison de famille a plus des photos mais il suit toujours la m\u00eame tradition mais avec un sens plus religieux\u00a0; on se souvient de nos \u00eatres chers avec une gratitude qui remplit notre c\u0153ur d\u00b4amour envers eux et nous ne pouvons pas \u00e9viter que quelques larmes coulent dans nos joues.<\/p><p>Mais je veux vous raconter aussi quel est\u00a0 l\u00b4origine de cette tradition mexicaine qui remonte \u00e0 l\u00b4\u00e9poque pr\u00e9hispanique. Cette f\u00eate est l\u00b4une des plus importantes du peuple mexicain, c\u00b4est un jour sp\u00e9cial puisque nous c\u00e9l\u00e9brons de fa\u00e7on tr\u00e8s particuli\u00e8re \u00a0ce que nous consid\u00e9rons \u00eatre\u00a0 la visite annuelle des esprits de nos \u00eatres chers d\u00e9c\u00e9d\u00e9s. \u00a0\u00a0<\/p><p>Cette tradition pr\u00e9hispanique, selon les historiens, dit que les mexicains avaient plusieurs p\u00e9riodes le long de l\u00b4ann\u00e9e pour c\u00e9l\u00e9brer ses morts, les plus importants \u00e9tant ceux que l\u00b4on r\u00e9alisait \u00e0 la fin des r\u00e9coltes, au mois d\u00b4ao\u00fbt, et on croyait que lorsque quelqu&#8217;un mourait il allait \u00e0 un lieu d\u00b4abandon, de tristesse, o\u00f9 on est en train de perdre la m\u00e9moire et o\u00f9 jamais ils mangeaient. Uniquement au mois d\u00b4ao\u00fbt, mois des r\u00e9coltes, pendant la premi\u00e8re partie du mois, on permettait aux enfants venir manger avec les membres de famille et la deuxi\u00e8me partie du mois, les adultes.<\/p><p>La soci\u00e9t\u00e9 azt\u00e8que croyait que la vie continuait dans l\u00b4au-del\u00e0, c\u00b4est pour quoi elle consid\u00e9rait l\u00b4existence des quatre \u00ab\u00a0destins\u00a0\u00bb, selon la fa\u00e7on de mourir. Le plus commun \u00e9tait Le Mictl\u00e1n, lieu o\u00f9 allaient la plupart des morts.<\/p><p>Avec l\u00b4arriv\u00e9e des espagnols, le Jour des Morts n\u00b4est pas compl\u00e8tement disparu comme d\u00b4autres f\u00eates religieuses \u00ab\u00a0mexicas\u00a0\u00bb. Les \u00e9vang\u00e9lisateurs \u00a0d\u00e9couvrirent qu\u00b4il y avait une co\u00efncidence des dates entre la c\u00e9l\u00e9bration pr\u00e9hispanique des morts avec le jour de Tous les Saints, d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la m\u00e9moire des saints qui sont morts au nom du Christ.<\/p><p>Rappelons que la f\u00eate de Tous les Saints a commenc\u00e9 en Europe au si\u00e8cle XIII et pendant cette date, les reliques des martyrs catholiques\u00a0 \u00e9taient exhib\u00e9es pour recevoir le culte de la part du peuple.\u00a0 Il y avait aussi une synchronie avec la c\u00e9l\u00e9bration des fid\u00e8les d\u00e9funts, r\u00e9alis\u00e9e un jour apr\u00e8s Tous les Saints. Ce f\u00fbt au XIV<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle quand la hi\u00e9rarchie catholique inclura en son calendrier la dite f\u00eate et au Mexique on profita de cela. Ce f\u00fbt ainsi comme le Jour des Morts se r\u00e9duisit \u00e0 deux jours seulement, le 1 et le 2 novembre.<\/p><p>Les coutumes pr\u00e9hispaniques qui existaient encore \u00e0 l\u00b4arriv\u00e9e des europ\u00e9ens consistaient \u00e0 incin\u00e9rer les morts ou \u00e0 les enterrer \u00e0 la maison\u00a0; celles-ci furent \u00e9limin\u00e9es et les cadavres commenc\u00e8rent \u00e0 \u00eatre d\u00e9pos\u00e9s dans les \u00c9glises (les riches au-dedans et les pauvres au parvis). On adopta certaines coutumes, comme celle de consommer des desserts ayant forme d\u00b4os qui d\u00e9riv\u00e8rent dans le populaire <em>pain de mort<\/em>\u00a0 et les petites t\u00eates de mort en sucre.<\/p><p>On commen\u00e7a aussi la coutume de mettre un autel avec\u00a0 des cierges\u00a0; de cette fa\u00e7on les membres de famille priaient pour l\u00b4\u00e2me du d\u00e9funt pour qu\u00b4il arrive au ciel. De m\u00eame on faisait la traditionnelle visite aux cimeti\u00e8res\u00a0 qui furent cr\u00e9es vers la fin du XVIII<sup>\u00e8me<\/sup>\u00a0 si\u00e8cle, comme une fa\u00e7on de pr\u00e9venir des maladies, les construisant\u00a0 en dehors \u00a0des villes.<\/p><p>Actuellement cette tradition, comme je disais, est l\u00b4une des plus importantes du peuple mexicain avec un sens spirituel, qui a grandit d\u00b4avantage en consid\u00e9rant les trois \u00e9tats de l\u00b4\u00c9glise\u00a0; de cette fa\u00e7on nous faisons communion, puisque au m\u00eame autel de mort ou offrande, on lui donne un sens chr\u00e9tien, les catholiques nous mettons une offrande en hommage \u00e0 nos fr\u00e8res chr\u00e9tiens et familles et les \u00e9l\u00e9ments les plus courants sont l\u00b4eau qui nous rappelle le bapt\u00eame\u00a0; les bougies, comme signe du Christ ressuscit\u00e9\u00a0; le portrait de la personne d\u00e9funte exprimant qu\u00b4elle continue \u00e0 vivre dans notre pens\u00e9e et en notre c\u0153ur et le pain de mort, les fleurs de cempas\u00fachil, t\u00eates de mort en sucre\u00a0 et chocolat, encens, papier gratt\u00e9, et les petits plats dont les d\u00e9funt jouissaient en vie\u00a0 sont partie de notre c\u00e9l\u00e9bration sans tomber dans le syncr\u00e9tisme. Nous faisons tout en souvenir de ceux qui nous ont quitt\u00e9s, mais tout ce que nous \u00a0employons dans l\u00b4offrande prend un sens chr\u00e9tien.<\/p><p><img loading=\"lazy\" class=\"alignnone wp-image-5458 size-large\" src=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.01-PM-768x1024.jpeg\" alt=\"\" width=\"580\" height=\"773\" srcset=\"https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.01-PM-768x1024.jpeg 768w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.01-PM-225x300.jpeg 225w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.01-PM-1152x1536.jpeg 1152w, https:\/\/www.terciariascapuchinas.org\/fr\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/WhatsApp-Image-2021-10-14-at-7.09.01-PM.jpeg 1200w\" sizes=\"(max-width: 580px) 100vw, 580px\" \/><\/p><p><strong>Sr. MARCELA CUNDAF\u00c9 CRUZ, TC<\/strong><\/p>\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t<\/section>\n\t\t\t\t\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t\t<\/div>\n\t\t\t\t\t<\/div>\n\t\t","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les souvenirs de ce que j\u00b4ai v\u00e9cu dans mon foyer sont comme des goutes d\u00b4eau qui rafraichissent\u00a0 ma vie de chaque jour. 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