Categorías
Últimas Noticias

Le Pape François promulgue motu proprio sur le control financier de ces institutions

Le Pape François a promulgué une lettre apostolique  en forme de « Motu Proprio » sur les « personnes juridiques instrumentales de la curie romaine »  où il réaffirme l´importance du control et de la vigilance des transactions financières.

Le bureau de presse du saint siège a diffusé le 6 décembre ce nouveau « Motu proprio » signé par le pape François ensemble avec la loi « sur les personnes juridiques en l´état de la cité du Vatican » qui entrera en vigueur le 8 décembre.

La nouvelle loi est composée par 22 articles et est signée par le président du gouvernement  de l´état de la cité du Vatican, le cardinal Fernando Vérgez Alzaga, et par la secrétaire générale du même dicastère, Sœur Raffaella Petrini .

La lettre apostolique en forme de « motu proprio » du Pape commence avec la citation de l´évangile de saint Luc ( 16,10a ) « celui qui est fidèle dans les moindres choses, l´est aussi dans les grandes».

 Ce texte du Motu Proprio est composé par 8 articles. Dans l´introduction, le pape signale qu´après la promulgation de la Constitution Apostolique « praedicate evangelium » il est aussi «  nécessaire de régler les divers fonds, fondations et entités qui, le long des années, ont surgi au sein des Institutions curiales  et qui dépendent directement d´elles ».

C´est pourquoi, le pape a établi que ce « règlement s´applique aux personnes juridiques instrumentales »qui se réfèrent au Saint Siège, inscrites dans l´article 1 du Statut du Conseil d´Économie et situées dans l´état  de la Cité du Vatican, « avec exclusion des Institutions curiales et des bureaux de la Curie Romaine, des Institutions liées au Saint Siège et du Gouvernement de l´état de la Cité du Vatican ».

Parmi les aspects techniques qui aborde le document, ressortit l´importance de la supervision et de la « vigilance et le control en matière économique-financière »qui réalise le Secrétariat pour l´Économie.

Source : Vatican news    

Categorías
Últimas Noticias

Journée Internationale du migrant

Devant l´augmentation des flux migratoires dans le monde, en l´année 2000 l´assemblée générale de l´ONU proclama le 18 décembre  comme la journée internationale du migrant, avec la finalité de   de  stimuler l´échange d´expériences et d´opportunités de collaboration de la part des pays et des régions, devant les difficultés de la migration internationale.

Avec la création de cette éphéméride on prétend  rendre visibles les défis, difficultés et adversités qui doivent affronter les migrants dans le monde, de même que effectuer un appel aux nations du monde pour contribuer à ce que, la migration soit un procès sûr, régulier et digne.

Origine du jour du migrant

L´un des principaux antécédents de la création de cette éphéméride réside en l´adoption de la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migratoires et de leurs familles, de la part de l´Assemblée Générale des Nations Unies en l´année 1990.

La migration humaine est référée aux processus de migration volontaire ou forcée des personnes, dès leur pays d´origine ou de résidence, de manière permanente ou temporaire.

Paradoxalement, les politiques migratoires restrictives imposées par les pays et les manifestations de xénophobie ont limité ces processus contribuant à l´accroissement du phénomène  social des « personnes  illégales » ou « sans papiers ».

Fuente: www.clacso.org

Categorías
Últimas Noticias

Le Pape à la JMJ 2023 : Les volontaires sont une « Force de choc »

François envoie un vidéo message en espagnol à l´occasion de la journée mondiale du volontariat qui est célébrée aujourd´hui  pour parler de la générosité de tous ceux qui maintiennent l´œuvre de l´église avec leur travail volontaire. Le volontariat, explique, « est une grâce e Dieu ».

Le volontariat est une « force de choc » qui permet de sortir de l´établi pour obtenir quelque chose ». En un vidéo message en espagnol, François s´est adressé aux volontaires de la JMJ  2023, du 1 au 6 aout à Lisbonne (Portugal), pour les remercier à l´occasion de la journée mondiale du volontariat qui est célébrée aujourd’hui, « leur générosité », « la générosité de chaque volontaire » eux qui sont une force irrésistible, «  une force de l´église, une expression de la mission de l´église « parce qu´ils sont ceux qui maintiennent avec leur « volontariat l´action de l´église ».

Fuente: https://lisboa2023.org

Categorías
Artículos

Noel dès le coeur de la sainte famille

 « Un enfant nous est né et il est prince de la paix » (Is 9, 5-6)

Entrer dans le climat, dans l´ambiance, à l´abri du foyer de Marie et de Joseph, pour nous introduire doucement, en un silence absolu et, si possible, en leur intériorité, avec les sentiments délicats qui offrent les motions de l´l´esprit libre, qui sait de l´anéantissement profond, des  finesses de l´âme et de  la joie qui transcende ces coordonnées sensibles de l´histoire , c´est suivre pas à pas leur pèlerinage, Marie et Joseph dans l´attente de notre Emmanuel.

Aller à Bethlen, voyage qu´il faut faire, avec peu des choses, empressés, mais avec la joie qui agrandit le cœur, allume des lumières dans les yeux et dispose l´être pour chanter et proclamer avec le Baptiste : « aplanissez le chemin, préparez les sentiers à notre Bien qui arrive » (Is 40,3 ; Mt 3,3).

Marie et Joseph savent que l´heure  approche, savent que le Dieu Enfant va faire irruption dans l´univers,(Michée 5,1-12) à Bethlen , en une crèche, où les sans raison , disposent leur espace pour donner accueil, chaleur, proximité…Tout l´être de Marie est ouverture inconditionnelle, pour laisser transparaitre le trésor , la lumière , l´Attendu, la promesse , la vie même… il y a un silence profond et un mystérieux houle  de paix…qui n´est interféré que par le joyeux et tendre chant du « Gloire à Dieu au ciel et dans la terre paix aux hommes au cœur ardent » (Lc 2,14). Les cieux et la terre applaudissent, les étoiles éclairent  avec un plus grand éclat, les chants des oiseaux commencent en même temps   une symphonie gracieuse  à ce nouveau-né qui, dans un étable, instaure la richesse de Dieu, dans la terre (Is 9,5).

Joseph et Marie  absorbés, entrecroisent leurs regards, silencieux, sourient et adorent la présence de l´Amour dans l´univers. . (Is 9,2) Marie le serre dans ses bras, parce que, tout son cœur, son être de femme, contemple maintenant émue le Fils du Père, devenu humain, tendre, enfant, faible …Joseph observe la mère avec l´Enfant, sans autre attitude que celle d´adorer, contempler … Elle, la Mère, recueille sa joie immense dans des larmes copieuses, qui descendent par ses joues et même, arrivent jusqu´au petit et le font sourire … Quel langage celui de l´amour, quel langage celui de  la pauvreté , l´anéantissement, le dépouillement, de notre Dieu. Quel langage découvre celui qui comprend les mystères de l´amour, présence, charme, proximité, rêves, parce que, un Enfant nous a été donné, on nous a fait cadeau d´un frère de chemin (Is 9,5).

Et Joseph continue pas-à-pas le mystère qui maintenant devient si proche, si palpable : Celui qui possède l´univers, parce qu´il sorti de ses mains, tremble maintenant de froid, lui qui fit jaillir ce merveilleux ensemble d´harmonie qu´est le cosmos et, en lui, l´homme, gémit d´amour. Quel merveilleux échange, il laisse le sien, prend le nôtre, le nôtre faible, caduc, le sien éternel, immutable. Joseph et Marie, ensemb, continuent à l´observer, ils ne veulent perdre une seule de ses expressions … ses yeux sourirent et pleurent d´amour, quel doux sourire, quel tendre  amateur, ses lèvres rosés expriment candeur, son cœur est le ciel pour celui qui lui est fidèle, ses petites mains, si tendres qui indiqueront volontiers le bien qui génère la paix dans la justice ; ses pieds si petits, insinueront le chemin à suivre, chemin d´étrangers et de pèlerins qui, sans rien propre, se lancent à des nouvelles conquêtes dès l´Esprit. Marie et Joseph, avec leur style de vie libre, pauvre et bouleversé, continuent à garder dans leur cœur, le langage de la très haute pauvreté-richesse de Dieu, qui, devenant l´un des nous, a voulu vivre dans notre terre, dans la périphérie, pour cheminer ensemble avec chacun de nous…

En contemplant extasiées la Trinité de la Terre : Jésus, Marie et Joseph, en la célébration de notre Noël, surgit, très au-dedans, une clameur profonde d´ « écouter les motions qui nous habitent, là où Dieu continue à écrire son histoire avec nous, nous sommes des chercheuses qui veulent être heureuses pour contaminer aux autres la joie de vivre, chacune en son propre processus, nous sommes invitées à entrer en notre sanctuaire intérieur, à nous poser des questions vitales qui nous stimulent à continuer à grandir comme personnes, apprenant à exister en plénitude , à mettre un nom à nos besoins , émotions et  désirs » (Soigner la propre vie, message XXIII Chap. Général).

 

Sœur Lilyam del Carmen Cañizales

Tertiaires Capucines de la Sainte Famille

Guatemala

Categorías
Artículos

Marie, femme de l´esperance

D´ici peu, on fermera l´année fiscale, en certains pays on a finalisé le cycle académique, d´autres le feront bientôt et, ainsi, notre vie est de fermer des cycles et d´en ouvrir d´autres ; chaque étape est chargée d´une infinité d´expériences de toute sorte. Au niveau liturgique l´Église nous offre un nouvel Avent et nous sommes appelées à faire de lui une expérience qui renouvelle nos forces, comme un verre d´eau fraiche après un long parcours sous le soleil.

En regardant les réalités vécues cette année dans les différentes régions du monde, nous contemplons des panoramas qui, réellement, nous ferions perdre l´espérance : le thème de la guerre qui semble être déjà un sujet  battu mais qui continue à prendre des vies causant angoisse et douleur, des houles des migrants fatigués et affamés, la situation politique en tant des nations qui limitent la liberté,  minent les droits basiques des millions des personnes, les séquelles de la pandémie, le dégât indiscriminé à notre mère terre, pour citer quelques-uns.

 C´est pourquoi nous sommes invitées à raviver l´espérance. Même s´ils sont nombreux les textes écrits sur ce thème, en cette occasion nous pourrions méditer avec des yeux nouveaux quelques textes de l´évangéliste Luc par rapport aux attitudes de la Vierge Marie et dans la pensée de l´éducateur et philosophe brésilien Paulo Freire. 

Souvenons-nous comment Marie nous a donné  preuve de son espérance. Cette jeune nazaréenne, comme femme de son époque, eu des expériences très semblables aux nôtres et, même au milieu d´elles, elle a su écouter la Parole de Dieu qui lui a parlé par des médiations. L´évangéliste Luc  nous le fait voir :

« Au sixième mois fut envoyé par Dieu l´ange Gabriel à une ville de Galilée appelée Nazareth, à une vierge fiancée à un homme appelé Joseph, de la maison de David ; le nom de la vierge était Marie. Et, entrant, il  lui dit : « réjoui-toi Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi. Elle se troubla par ces paroles et elle se demanda que pouvait signifier une telle salutation. L´ange lui dit : Ne crains pas, Marie, parce que tu as trouvé grâce devant Dieu ; tu vas concevoir en ton sein et tu vas enfanter un fils à qui tu donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé fils du très haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son père » (Lc 1,26-32).

En regardant Marie nous constatons sa capacité pour accueillir avec sérénité la perplexité et continuer le dialogue avec l´ange. Nous regardant nous-mêmes nous pourrions vérifier ces mêmes qualités et nous demander en plus : Comment favorise-je la vraie écoute de Dieu, à quels espaces lui permets-je d´entrer ? Est-ce que j´ai des horaires établis, des schémas bien connus, mais aussi j´ai des recoins de mon être où je ne lui ai pas invité d´entrer ?

« Marie répondit à l´ange : « Comment cela se fera- t-il puisque je ne connais point d´homme ? L´ange lui répondit : « L´Esprit Saint viendra sur toi et le pouvoir du Très Haut te couvrira de son ombre ; c´est pourquoi le saint enfant qui naitra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Lc 1,34-35).

Qui est, comme Marie, totalement ouvert à Dieu et arrive à accepter le vouloir divin même lorsqu´il est mystérieux  et que, souvent, ne corresponde pas au vouloir propre ? (Pape Benoit XVI, décembre 2012). Marie donne une réponse et comme conséquence de cette écoute et disponibilité reçoit une mission qui le surprend  et  l´incommode et elle se met en mouvement.

« En ces jours-là Marie se leva et s´en alla en hâte vers les montagnes en une ville de Juda ; elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth ». (Lc 1,39-40).

 Marie est la femme d´une espérance active, qui ne reste pas bras croisés espérant voir ce qui arrive. Par rapport à l´espérance qui vit Marie nous pourrions nous illuminer avec les paroles de Paulo Freire :

« Il faut avoir espérance, mais espérance du verbe donner de l´espoir : parce qu´il y a des gens qui espèrent  du verbe  espérer. Et l´espérance  du verbe espérer n´est pas espérance, elle est attente. Donner de l´espoir est se lever, donner de l´espoir est s´engager, construire, ne pas se sentir vaincu. Donner de l´espoir c´est aller toujours en avant, s´unir à d´autres pour faire autrement.

Marie nous montre qu´elle est femme d´espérance parce qu´elle a vécu le verbe donner de l´espoir, se levant et risquant à cause de l´état où elle se trouvait, cheminant vers les montagnes de Juda, pour résoudre les besoins d´Elisabeth.  Et encore plus, lors de la persécution d´Hérode á l´Enfant, elle ne s´est pas sentie vaincue, devant fuir en Egypte. (Cf. Mt 2,13-15).

Revenons aux yeux de Marie,   nous y trouverons courage et force. Comment pouvons-nous vivre pour que celui-ci ne soit pas un Avent de plus, mais qu´il nous apporte nouveauté ?

Partant de la réalité que nous entoure

Dans les travaux quotidiens

Dans les rencontres avec le seigneur

Comment donnons-nous vie au verbe DONNER DE L´ESPOIR ?

Sœur Nancy Margoth Monterroso Monterroso. tc

Tertiaires Capucines de la Sainte Famille  Province Guadalupe

Categorías
Últimas Noticias

Le Pape François promulgue motu proprio sur le control financier de ces institutions

Le Pape François a promulgué une lettre apostolique  en forme de « Motu Proprio » sur les « personnes juridiques instrumentales de la curie romaine »  où il réaffirme l´importance du control et de la vigilance des transactions financières.

Le bureau de presse du saint siège a diffusé le 6 décembre ce nouveau « Motu proprio » signé par le pape François ensemble avec la loi « sur les personnes juridiques en l´état de la cité du Vatican » qui entrera en vigueur le 8 décembre.

La nouvelle loi est composée par 22 articles et est signée par le président du gouvernement  de l´état de la cité du Vatican, le cardinal Fernando Vérgez Alzaga, et par la secrétaire générale du même dicastère, Sœur Raffaella Petrini .

La lettre apostolique en forme de « motu proprio » du Pape commence avec la citation de l´évangile de saint Luc ( 16,10a ) « celui qui est fidèle dans les moindres choses, l´est aussi dans les grandes».

Ce texte du Motu Proprio est composé par 8 articles. Dans l´introduction, le pape signale qu´après la promulgation de la Constitution Apostolique « praedicate evangelium » il est aussi «  nécessaire de régler les divers fonds, fondations et entités qui, le long des années, ont surgi au sein des Institutions curiales  et qui dépendent directement d´elles ».

C´est pourquoi, le pape a établi que ce « règlement s´applique aux personnes juridiques instrumentales »qui se réfèrent au Saint Siège, inscrites dans l´article 1 du Statut du Conseil d´Économie et situées dans l´état  de la Cité du Vatican, « avec exclusion des Institutions curiales et des bureaux de la Curie Romaine, des Institutions liées au Saint Siège et du Gouvernement de l´état de la Cité du Vatican ».

Parmi les aspects techniques qui aborde le document, ressortit l´importance de la supervision et de la « vigilance et le control en matière économique-financière »qui réalise le Secrétariat pour l´Économie.

Source : Vatican news    

Categorías
Últimas Noticias

Journée Internationale du migrant

Devant l´augmentation des flux migratoires dans le monde, en l´année 2000 l´assemblée générale de l´ONU proclama le 18 décembre  comme la journée internationale du migrant, avec la finalité de   de  stimuler l´échange d´expériences et d´opportunités de collaboration de la part des pays et des régions, devant les difficultés de la migration internationale.

Avec la création de cette éphéméride on prétend  rendre visibles les défis, difficultés et adversités qui doivent affronter les migrants dans le monde, de même que effectuer un appel aux nations du monde pour contribuer à ce que, la migration soit un procès sûr, régulier et digne.

Origine du jour du migrant

L´un des principaux antécédents de la création de cette éphéméride réside en l´adoption de la convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migratoires et de leurs familles, de la part de l´Assemblée Générale des Nations Unies en l´année 1990.

La migration humaine est référée aux processus de migration volontaire ou forcée des personnes, dès leur pays d´origine ou de résidence, de manière permanente ou temporaire.

Paradoxalement, les politiques migratoires restrictives imposées par les pays et les manifestations de xénophobie ont limité ces processus contribuant à l´accroissement du phénomène  social des « personnes  illégales » ou « sans papiers ».

Fuente: www.clacso.org

Categorías
Últimas Noticias

Le Pape à la JMJ 2023 : Les volontaires sont une « Force de choc »

François envoie un vidéo message en espagnol à l´occasion de la journée mondiale du volontariat qui est célébrée aujourd´hui  pour parler de la générosité de tous ceux qui maintiennent l´œuvre de l´église avec leur travail volontaire. Le volontariat, explique, « est une grâce e Dieu ».

Le volontariat est une « force de choc » qui permet de sortir de l´établi pour obtenir quelque chose ». En un vidéo message en espagnol, François s´est adressé aux volontaires de la JMJ  2023, du 1 au 6 aout à Lisbonne (Portugal), pour les remercier à l´occasion de la journée mondiale du volontariat qui est célébrée aujourd’hui, « leur générosité », « la générosité de chaque volontaire » eux qui sont une force irrésistible, «  une force de l´église, une expression de la mission de l´église « parce qu´ils sont ceux qui maintiennent avec leur « volontariat l´action de l´église ».

Fuente: https://lisboa2023.org

Categorías
Artículos

« On s´en va, on s´en va en pleurant, on porte la semence ; on s´en vient, on s´en vient en chantant, on rapporte ses gerbes » Psaume 126, 5-6)

Ce verset 5 du paume 126, résonnait en mon cœuret en mon esprit pendant que je montais à l´avion à destination Tanzanie- Afrique. Ceux-là étaient mes sentiments et ma détermination d´atteindre  le lieu auquel notre Dieu Tout-Puissant  m´envoyait. Et justement, lorsque, après mes premiers années de service missionnaire je partais en vacances aux Philippines, j`expérimentais la joie qui exprime le verset du psaume (126,6) : Mon cœur chantait de joie, pour revenir et partager mes expériences. Celui-ci a été mon vrai vécu jusqu´au moment où je suis en train d´écrire cet article. En effet, le projet de Dieu pour chacun de nous est toujours un appel à vivre pleinement notre vie. Et je chanterais toujours sa louange et sa gloire pour le cadeau de mes parents et ma nombreuse famille, de mes amis et familiers, pour le cadeau de ma foi, de mes sœurs et de notre aimée Congrégation des sœurs Tertiaires Capucines   de la Sainte Famille où se nourrit ma vie depuis mon entrée dans la congrégation jusqu´à cette étape  de « l´âge moyenne ».

C´est réellement beau  regarder vers l´arrière et voir tant d´expériences vécues pleines des couleurs, des lumières et des ombres, des mauvaises passes, des montées et des descentes, mais, en son ensemble, pouvoir contempler une belle œuvre de Dieu en moi, à travers son amour, sa miséricorde et sa providence constantes. Avec Marie, notre Mère je proclame le Magnificat à chaque célébration  en début de soirée avec ma communauté et les fidèles qui s´unissent à notre mission.

Comme  sœur tertiaire capucine  de la Sainte Famille, j´ai compris, depuis le premier contact avec nos premières  sœurs missionnaires en Philippines que, être tertiaire capucine c´est être missionnaire en dehors de mon pays. Du témoignage de vie de nos sœurs, j´ ai appris que, être missionnaire est partager au jour le jour dans l´ordinaire, en esprit de prière, vie communautaire et dans le service spécifique auquel la Congrégation nous envoie. Même si nous devons comprendre que la vie missionnaire doit être vécue n´importe où nous soyons, que ce soit au dedans ou au dehors de notre pays d´origine.

Brièvement, mon itinéraire de vie en Tanzanie commença le 1 janvier 1998 jusqu´au présent, 2022 avec deux années de pause 2010-2011 pour des études supérieures et après, jusqu´au moment, je continue ici  dans le service à la mission. Pendant tout mon séjour en Tanzanie j´ai servi et je sers actuellement dans le champ de l´éducation. Quelle est mon expérience ? ¡Je dis qu´elle est  formidable et merveilleuse ! Vécue avec joie, avec toutes mes imperfections, contretemps, échecs et succès.

La Tanzanie est pour le moment mon deuxième pays d´origine. De même que d´autres pays, la Tanzanie a sa propre richesse  et sa culture spéciale. L´expression de la foi catholique, spécifiquement dans la liturgie, est vibrante et pausée  sans compter le temps. Ils ont un sens très profond de la solidarité. C´est un peuple avec la famille étendue en sens littéral.  Ils célébrant et ils pleurent avec un esprit d´unité, marqué par un sérieux programme de cérémonie. Ce sont des gens joyeux, hospitaliers, affectueux et bons. La Tanzanie est géographiquement, belle, riche en parcs naturels et surtout connue par sa fameuse et majestueuse  montagne du Kilimandjaro. Les enfants et les jeunes  sont respectueux et, en général, ils se caractérisent par leur grande résistance au moment de faire face  aux défis communs de leur vie. Celle-ci et la brève description que je peux partager et j´invite mes sœurs à venir et voir la beauté de la Tanzanie. ..Je remercie et j´aime la Tanzanie pour m´avoir appris tant des choses et des nombreuses façons.

En tant que religieuse qui sert dans le champ de l´éducation, le message central de tout mon effort, grand ou petit, a été et est encore, partager simplement le message libérateur de l´Évangile  de Jésus dans les activités ordinaires et routinières d´une vie religieuse. Je traduis ce message libérateur de l´Évangile :

En premier lieu, en reconnaissant, au début de chaque journée, dans la prière, que le nouveau jour est un don de Dieu et que, rien de bon ne peut sortir de ce don sauf avec sa Grâce. La vie de prière est au-dessus de tout puisque c´est d´elle que j´obtiens ma force et inspiration pour aller à la rencontre des gens, des élèves et du personnel de l´école : des parents et des voisins  pour pouvoir les servir.

 En deuxième lieu, j´essaye d´être en union avec  ma communauté en toutes ses activités quotidiennes, prières, repas, récréation, et travail et j´essaye dans la mesure du  possible d´être en communication et en dialogue avec mes sœurs de la communauté  et les personnes auxquelles je sers et avec celles avec qui je travaille. Je rends témoignage de ce que, cheminer ensemble avec mes sœurs de la congrégation  c´est un beau cadeau pour thésauriser dans le cœur avec tous ses défis et ses difficultés.

En troisième lieu, le service sans réserves est ce qui donne un sens à ma prière et au fait de vivre ensemble avec ma communauté. Parce que, sans arriver aux gens qui ont besoin  de mon temps et de mes talents tout manque de sens. En résumé, celles-là sont mes manières de vivre une vie heureuse comme Tertiaire Capucine  de la Sainte Famille.

Cette année 2022 j´accomplit 24 ans de vie loin de mon pays d´origine. Peut-être je n´ai pas accompli des grandes choses, mais ce qui est important est la totalité de ma donation et la suite de Notre Seigneur Jésus dans la Vie Religieuse et avec cela je me sens vraiment heureuse et je sens que ces 24 ans se sont écoulés  comme un jour. ¿JE LOUE ET JE GLORIFIE JÉSUS NOTRE DIEU AMOUREUX ET SAUVEUR !

Sœur Nida Galera, TC   

Categorías
Artículos

Une histoire cadeau : Temoignage et force prophétique

Les béatitudes sont, sans aucun doute, la synthèse la plus parfaite de l´Evangile et l´expression la plus réussie de son échèle des valeurs.  En elles est contenue et exprimée avec la profondeur propre de la poésie, la vérité que le Christ est venu révéler au monde. Une vérité qui libère profondément l´homme. Une vérité qui murit la personne  en son humanité. Une vérité qui est, en définitive, l´amour.

Uniquement celui qui apprend á aimer murisse intégralement .L´homme étant fait à l´image et ressemblance d´un  Dieu qui est amour,  l´amour est le seul fondement sur lequel on peut cimenter et construire une équilibrée et heureuse personnalité. Mais la leçon de l´amour est difficile à apprendre. L´égoïsme,  racine de toute erreur vitale, tend à revêtir avec le manteau du dévouement et de l´ouverture aux autres, ce qui, parfois, n´est que profit personnel ou possession et domination des autres, c´est pourquoi, les béatitudes, en transmettant  le message d´une vérité fondée dans l´amour, font remarquer les nuances qui font de l´amour, une vérité. Et elles viennent nous dire que l´amour n´est tel que s´il est entrelacé du dévouement, d du propre être et de son avoir , au service des autres, de force pour mourir au propre et créer communauté avec les autres, de justice selon le plan original de Dieu sur l´homme, et la société, dévouement préférentiel pour ceux qui en ont le plus besoin, de générosité  et pureté d´intentions et d´une grande paix intérieure et extérieure. Ce message de la vérité comme amour et de l´amour vrai est, cependant, prophétique par sa propre nature  et crée des divisions et des luttes d´autant plus fortes et violentes que la société est plus fondée  dans des consumérismes , soif de pouvoir, des injustices légalisées ou dans d´autres formes d´égoïsmes personnels et même structurels. La liberté a toujours un prix. Et le prix à payer pour la liberté évangélique, pour la vérité et la justice sur l´homme et sur la société, est la persécution. La huitième béatitude, résumé et conclusion des sept autres, est très claire : Bienheureux les persécutés à cause de la justice, parce que, le Royaume des cieux est à eux. Bienheureux serez-vous quand  vous serez injuriés et persécutés  avec mensonge et toute sorte de maux contre vous à cause  de moi.

Là où l´Eglise est  cohérente avec son message, elle est rejetée ou persécutée. Et d´autant plus  rejetée et persécutée que sa cohérence est plus grande. Les formes de persécution sont, cependant,  nombreuses et diversifiées. Il y a des persécutions plus sournoises et non pas moins dangereuses, qui essayent de gagner le silence de l´Eglise avec des offres  et des privilèges. Ceux qui agissent ainsi savent bien qu´il vaut mieux une Eglise corrompue que persécuté.    Il y en a  d´autres, réalisées avec gant en soie, qui ne martyrisent pas l´Eglise, mais  qui la musèlent et l´acculent dans les sacristies. Et, il y en a d´autres, comme celle soufferte en Espagne pendant la guerre civile, qui sont vraiment sanguinaires. Ces divers types  de persécution, signes permanents de l´annonce du Royaume, accompagnent l´Eglise en son quotidien pèlerinage dans le monde. Et la Congrégation des Tertiaires capucines de la Sainte Famille, citoyenne des très diverses cultures et nations, a expérimenté aussi en différentes époques et pays le défi d´annoncer le Christ et de collaborer dans la construction de la civilisation de l´amour. Ce qui est arrivé en Espagne en 1936 est, pour les tertiaires capucines une expression très importante de leur force prophétique, mais pas la seule ni, certainement, la dernière.

Chine, une aventure missionnaire

Peu d´années après, le propre Père Fondateur ouvrit amplement cette porte à ses filles. Le Seigneur lui envoya un signe et lui, homme de foi, a su l´interpréter sans retard. En 1903, sans que personne ne le sache, arriva à Massamagrell   une jeune colombienne de bonne position qui avait dû fuir sa maison à cause de l´appel du Seigneur chez les tertiaires capucines. Ce fait, uni à la demande que les capucins de la Guajira  faisaient depuis un temps aux sœurs d´y aller , fut suffisant pour que la Congrégation , encouragée par son fondateur, décide de parcourir les chemins du monde, annonçant le Christ là où il n´était pas encore connu. Et en 1905 sont parties vers la Colombie les premières missionnaires. Quelques années après ce fut le tour du Venezuela. Et en 1929 débutaient les tertiaires capucines leur ouverture missionnaire en Chine. Les circonstances de ce nouveau voyage conféraient des teintes propres d´une vraie aventure. Les sœurs choisies parmi les volontaires, étaient, comme le voulait le père Amigó, « saines et robustes de corps, constantes et fortes dans la foi »et elles avaient un grand esprit d´amour, abnégation et sacrifice, mais, elles s´adressaient à un pays d´où elles ne connaissaient pas ni l´idiosyncrasie, ni la culture ni la langue. Le 3 novembre 1929  quittent Massamagrell les premières choisies. Elles se dirigent vers la mission la plus pauvre, située dans la province de Kansú , la plus grande et occidentale du pays. Comme c´était l´habitude des missionnaires d´alors, ont dit « adieu, jusqu´au Ciel ». Le Père Amigó, déjà ancien, n´avait pas pu contenir les larmes. Il savait qu´il ne les verrait plus. Pendant les cinq ans qu´il vivrait encore, il eut toujours pour ses « petites chinoises », une tendresse spéciale. Et lorsque, étant déjà près de sa mort, il reçoit leurs nouvelles , il trouve encore des forces suffisantes pour applaudir avec faiblesse et enthousiasme en même temps.

Le 27 janvier 1949, les dernières missionnaires tertiaires capucines en CHINE furent obligées d´abandonner le pays. Leur cœur, malgré cela, y restait pour toujours, dans ce champ d´évangélisation, témoin de tant des travaux et des joies. Elles ne sont pas parvenues à verser leur sang  pour le Christ, mais elles ont souffert en leur propre chair les conséquences d´une persécution déchainée une fois de plus, contre la foi chrétienne.

Et ce fait de  défier les dangers et les difficultés, vécu avec radicalité par les sœurs pendant le choléra de 1885, pendant la guerre espagnole de 1936, ou pendant l´aventure missionnaire en Chine,  a continué à fleurir après, quand la gravité des circonstances  a exigé un témoignage extrême d´amour. Le cas de Armero (Colombie), est une bonne preuve de cela. Armero,a été fondé en 1895 dans le département de Tolima. Les Tertiaires Capucines étaient des voisines du village depuis 1956 quand l´Évêque de Ibagué les invita à s´y établir avec la seule condition d´être saintes. En 1985, le Collège de la Sainte Famille avait atteint déjà sa vraie maturité. Sans augmenter excessivement le nombre des élèves, sans perdre l´air de famille qui le caractérisa dès le début, il avait étendu son action éducative et évangélisatrice au-delà de ses salles des cours, s´insérant dans l´ambiance familiale de ses élèves et dans la pastorale d´ensemble de la paroisse.  Les sœurs qui dirigeaient le Collège avaient reçu cette année 1985 avec une joie spéciale : la Congrégation accomplissait le premier centenaire de sa fondation. Les gens de Armero, comme tant d´autres de la géographie mondiale, se disposaient à s´unir joyeuses à la célébration jubilaire de leurs chères sœurs. Mais, peu après le début de l´année, des noirs pressages ont commencé à se cerner sur la population. Le Nevado du Ruiz , lion endormi pendant longtemps, a commencé à donner des signes de vouloir se réveiller de sa léthargie. Et Armero, comme les autres villages des alentours, ont commencé à vivre un long cauchemar. Lorsque, au mois d´avril, la supérieure provinciale visita les sœurs, la situation était déjà préoccupante ; le volcan rejetait continuellement de la cendre qui couvrait les maisons et les rues du village avec un manteau lugubre qui obligeait les habitants à se protéger avec des foulards à la bouche pour sortir à l´extérieur. La Provinciale, voyant le danger que les sœurs  couraient leur demanda : Savez-vous que vous êtes en danger de mort ? Que pensez-vous faire ? 

 La communauté composée par les sœurs Bertlina Marín Arboleda, Julia Alba Saldarriaga Angel, Emma Jaramillo Zuluaga, Marleny Gómez Montoya et Nora Engrith Ramírez Salazar (novice), répondit unanime : nous mourrons avec le peuple … et si nous restons vivantes, nous accueillerons dans notre maison tous ceux qui aurons des problèmes de logement …cette maison est très grande. La sœur Provinciale, cependant, voyant que la novice était très affaiblie, lui dit : Norita, quand tu iras en vacances tu devras rester à Medellín, je te vois très pâle. Mais la jeune insista : laisse-moi terminer l´année ici. Je suis contente.  Je sens que le Seigneur me demande de rester ici.

Le 13 novembre, à la tombée de la nuit, survint la catastrophe. Les eaux à grand débit, provenant du dégel des neiges perpétuelles  du volcan anéantirent le village.  Le lendemain, la radio et la presse donnaient la nouvelle de la tragédie : Armero est une plage… Armero est disparue. Rien n´est resté de Armero. Les maisons sont ensevelies … Des milliers et des milliers des personnes sont mortes sous la boue.

Deux des sœurs, la supérieure Bertalina et la novice Nora Engrith, restèrent ensevelies pour toujours dans le grand cimetière  qui était devenu Armero. Une troisième, Julia Alba, est décédée treize jours après, à Bogotá, victime des blessures et des souffrances produites par l´avalanche. De même qu´en 1885, année de la fondation de la Congrégation  maintenant aussi, dans la célébration du premier Centenaire, trois sœurs ont signé avec leur,, sang leur témoignage d´amour à Dieu dans les frères. Mais, le cas de Armero , n´est pas le dernier témoignage d´amour jusqu´à l´extrême qui nous offre l´histoire récente des Tertiaires Capucines. Moins de deux ans après cette catastrophe,la Congrégation s´est teintée à nouveau de rouge en la personne de la sœur Inés (Agnès) Arango. Née à Medellín (Colombie). Son grand idéal depuis son enfance, fut celui d´être missionnaire en Afrique ou en Asie. Elle aurait voulu partir vers les missions,  juste après sa profession, mais dans la montre de Dieu,  son heure n´était pas encore arrivée. Elle a dû attendre vingt ans  et passer sa première èpoque de vie religieuse, consacrée à l´enseignement en son pays natal. En 1977 son rêve missionnaire est devenu finalement réalité. Les tertiaires capucines avaient accepté une œuvre missionnaire dans la forêt de Aguarico (Equateur) et la sœur Inés allait dans le groupe des fondatrices, C´était le 9 mars 1977. Sa première destination fut Shushufindi. Mais elle y est restée peu de temps. En aout de cette même année Inés part comme responsable d´une mission à Roquefort, qui sera pour elle depuis lors, le centre référentiel de toute son activité missionnaire chez les tribus  indigènes des alentours, Ici elle connut le père Alejandro Labaka avec qui elle s´est sentie identifiée depuis le premier moment et avec qui l´unit une profonde et sincère  amitié. La préférence de tous deux furent les minorités : les Sionas, les Secoyas, les Quichuas, les Shuaras et, particulièrement, les Huaorani. Alejandro et Inés, en son illusion d´annoncer le Christ, s´exigent chaque fois plus. Ils sont conscients qu´un vrai annonce de l´évangile doit respecter la culture indigène assumant ses valeurs. Et, pour connaitre ces valeurs  il faut s´insérer pleinement dans leur vie. En 1985, la sœur Inés demande et obtient la permission de s´en aller vivre un temps parmi les Huaorani. L´expérience fut très positive et Inés la répéta en d´autres occasions.  Chaque jour son esprit missionnaire est plus fort et engagé.  Elle est en train de vivre une maturité spirituelle qui surprend ceux qui la connaissent. En 1987 eut lieu à Bogotá, le III Congrès Missionnaire Latino-Américain. Le Congrès terminé, Inés retourna rapidement à Roquefort, reconforté par les paroles encourageantes et la bénédiction de la sœur Générale Elena Echavarren.

 Elle a obtenu la permission et elle a l´illusion de commencer le plus vite possible un voyage vers les Huaorani. La veille du voyage elle dit au revoir ainsi : Laure, je pars chez les Tagaeri. Laure lui demande : As-tu peur? Et si on te tue ? – Ah, tranquille, je mers heureuse. En vérité Inés, Tu n´as pas peur ? Non, parce que si je meurs, je meurs comme me le demande le Seigneur.  En sa lettre  elle écrivait : Si je meurs je meurs heureuse et j´aimerais que personne ne sache rien de moi. Je ne cherche nom ni réputation. Dieu le sait  …Toujours avec tous, Inés.

Sans doute, dans l´histoire des martyrs la meilleure couronne est pour Rosario, Serafina et Françoise , nos bienheureuses martyres . Sans doute ,le mieux est de se sentir et se voir entourées par les sœurs qui, à Massanagrell et Benaguacil les ont précédé en 1885 avec leur témoignage d´amour, et par celles qui, après, en Chine, Armero et Aguarico ont contribué à faire de l´histoire des Tertiaires Capucines un poème  de force et de tendresse rendant vivante  la devise : Amour, abnégation et sacrifice.    

Sœur Sylvie Yolanda Muñoz Muñoz, tc